Taptom

Thomas est un soudeur-chaudronnier, sapeur pompier à ses heures perdues. Autant dire qu’il aime jouer avec le feu, et pour entrer en lice, ce n’est pas le dernier. Il est parfois difficile à suivre, mais c’est le genre de coéquipier qu’il est préférable d’avoir dans son équipe que comme adversaire…

Age 31 ans Habite à —–
Taille 1,83m Poids 80Kg
Période armure XVème gothique Armes Hache à deux mains
Poste Niveau Débutant
Tournois 1

Comment tu en es venu à pratiquer le Béhourd ?

J’ai eu l’occasion de croiser des brutes habillées avec des boîtes de conserve en mars 2016 lors du tournoi de Château-Thierry. Quand je les ai vu se taper dessus et en regardant leurs équipement de plus près, ce n’était pas de la conserve bas de gamme… Ce fut une révélation ! Ce sport semblait fait pour moi. J’ai donc décidé tout naturellement de m’y mettre.

D’où viens ton surnom ?

Taptom ? C’est plus qu’un surnom, c’est un cri de guerre ! Hurlé du bord de la lice par mes frères d’armes : « TAPE TOM !! MAIS TAPE !! »

Quelle a été ta démarche pour acquérir ton armure ?

Je dois avoir une des armure les plus low-cost du béhourd français, 100% occasion et achetée aux quatre coins de la France. Le coût étant assez élevé, je compte acquérir du matériel plus performant au fur et à mesure. Comme je suis soudeur chaudronnier, j’ai accès à tout un tas de matériel qui m’a permis de faire les quelques ajustements nécessaires.

Avec quelle type d’arme combats-tu et pourquoi ?

Je combats avec une armure gothique du XVème siècle. Je trouve ce style magnifique mais c’est a priori le plus onéreux. Côté armes : une belle et bonne hache à deux mains.

Quel est ton meilleur souvenir au béhourd ?

Mon premier tournoi et mon premier KO. Mais je ne m’en rappelle pas vraiment à vrai dire… C’était à saint germain l’herm en 2016. J’étais bloqué le long de la lice par un adversaire. Un autre combattant m’a envoyé un coup de hache en pleine tête et j’ai vu noir l’espace de quelques seconde. On m’a ouvert mon casque, aider à me relever et je me suis positionné à mon poste, plus déterminer que jamais à en découdre.

Aurais-tu une anecdote à nous raconter ?

Mon premier tournoi en tant qu’écuyer. Un de nos équipiers a pris un mauvais coup en combat. Quand les combattants sont sortis de la lice, il était encore effondré par terre le long d’une barrière. C’était assez impressionnant. Nous nous sommes tous précipité mais plus de peur que de mal.

Comment t’entraines-tu ? Combien d’entraînements par semaine ?

En tant que sapeur-pompier, la condition physique est primordiale. Je m’entraine donc régulièrement. Je pratique la course à pied pour le cardio, certains sports collectif pour le plaisir… Et ce, plusieurs fois par semaine.

As-tu des conseils à donner aux débutants ou ceux qui souhaiteraient se lancer ?

Oui, je les renverrais à une citation de Jean Claudius : « Tu sais, Il ne faut pas tout miser sur le physique. Alors fait comme moi, oublie que tu n’as aucune chance, et vas-y fonce. »

Comment vois-tu l’avenir du béhourd en France ?

Tout simplement grandissant ! De plus en plus de monde s’y intéresse de près ou de loin et encore beaucoup hésite à franchir le cap de l’inscription dans un club. Cependant le nombre d’inscrits ne cesse de croître d’années en années. Nous n’en sommes qu’au début.

Le mot de la fin ?

Si j’avance, suivez-moi. Si je tombe, vengez-moi. Si je recule, bannissez-moi.